Deux choix s’offrent à vous:
Dans le premier cas, vous devez détenir suffisamment d'UÉP pour votre période de certification. Il nous faudrait ensuite recevoir le paiement de votre cotisation (150 $) et les frais de certification (65 $) pour chacune des années écoulées depuis que vous n’étiez plus membre. S’ajoutent des frais de retard de 30 $ et toute cotisation liée à l’appartenance à une ou des sections.
L’autre possibilité consiste à soumettre de nouveaux formulaires de demande d’adhésion et de certification. Il se peut que nous puissions utiliser des documents que vous aviez déjà soumis, mais nous aurions besoin d’une nouvelle vérification de casier judiciaire et peut-être de nouvelles recommandations professionnelles, si le registraire juge que les dossiers existants sont devenus désuets. En l’occurrence, si les exigences de certification ont changé, vous devrez vous y conformer. Les frais seraient de 150 $ pour l’adhésion, 95 $ pour l’évaluation et 65 $ pour la première année de certification. L’appartenance à une ou plusieurs sections commanderait des frais supplémentaires. Si votre adhésion n'a pas été renouvelée pour plus d'une année, s'il vous plaît contactez le bureau national.
Pour faire une demande d'adhésion:
Pour faire une demande d'adhésion, visitez http://www.ccpa-accp.ca/fr/apply/ et complèter le formulaire en ligne. N'oubliez pas de soumettre les documentation requis pour votre type d'adhésion (Preuve de statut étudiant est requis si vous appliquez comme membre étudiant et la Preuve de graduation est requis si vous appliquez comme membre professionnel).
Pour renouveler:
Votre avis de renouvellement vous êtes envoyé par courriel deux mois à l'avance. Pour renouveler votre adhésion en ligne, cliquez sur le lien dans ce courriel de renouvellement.
Pour vérifier ou changer votre addresse courriel dans nos dossiers, s'il-vous-plaît ouvrez une session dans la section des membres.
Non, les membres ne sont pas autorisés à utiliser le logo de l’ACCP.
Tel que le stipule la politique mise en place par le Conseil d’administration et inscrite sur les formulaires de candidature et de renouvellement : « La mention d’appartenance en tant que membre ne doit pas être utilisée sur les cartes d’affaire ou de toute autre manière dans le but de publiciser les qualifications du membre à titre de conseiller. » Cette restriction tient au fait que le grand public distingue mal la différence entre le fait d’être membre d’un organisme et celui de posséder les qualifications d’un conseiller. Toute personne ayant un intérêt pour le counseling peut devenir membre de l’ACCP. Or, si une personne n’ayant aucunes qualifications inscrit qu’elle est membre de l’ACCP sur son matériel publicitaire, cela peut porter le grand public à croire qu’elle est qualifiée, alors que ce n’est pas le cas.
La mention d’appartenance en tant que membre est permise dans les CV. Il se peut, par exemple, qu’un employeur souhaite que le candidat appartienne à une association professionnelle. Mais il appartient au membre d’expliquer à l’employeur la différence entre le statut de membre et celui de membre agréé. Les employeurs qui embauchent des conseillers ont une meilleure compréhension des titres, diplômes et certifications.
Si vous voulez utiliser un titre professionnel de l’ACCP, vous devez être agréé, ce qui vous permettra d’employer les lettres CCC (conseiller canadien certifié), soit la référence appropriée en matière de qualifications pour la pratique du counseling. Si vous êtes agréé, vous pouvez faire mention de votre titre de Conseiller canadien certifié.
Oui, si vous êtes un membre certifié de l'ACCP, vous pouvez indiquer que vous êtes conseiller(ère) canadien(ne) certifié(e) (CCC) sur votre site web ou sur vos cartes d'affaires.
Dans le cas de diplômés canadiens, pour obtenir la certification, il faut détenir une formation universitaire supérieure en counseling ou dans une discipline connexe d’une institution reconnue par l’AUCC. Consultez le site web de l'AUCC pour une liste d'institutions canadiennes reconnues par l'AUCC. Si vous avez complété vos études supérieures aux États-Unis, nous exigeons que l'institution soit accréditéé au niveau régional. Vous pouvez consulter ce lien pour une liste d'institutions Américaines qui sont accréditées au niveau régional http://www.ccpa-accp.ca/fr/usinstitutions. Veuillez noter que les candidats doivent être membres de l’ACCP avant de poser leur candidature à la certification.
Pour présenter votre candidature à la certification, veuillez soumettre ce qui suit au siège social de l’ACCP :
Pour être admissible au titre de Conseiller canadien certifié (CCC), vous devez être détenteur d’au moins une maîtrise en counseling ou dans un domaine connexe. Étant donné que vous avez obtenu votre diplôme à l’extérieur de l’Amérique du Nord, vous devrez obtenir une évaluation d’équivalence canadienne de ce dernier auprès d’une tierce partie, par exemple WES (http://www.wes.org) ou ICES (http://www.bcit.ca/ices/). Une fois cette démarche terminée, vous pourrez soumettre votre candidature à l’agrément auprès de notre organisme.
À l’haut-droite de notre site, vous trouverez la boîte jaune du ‘Coin des membres’. Votre nom d’utilisateur est votre nom comme il apparaît sur votre carte de membre, sans espaces. Votre mot de passe est votre numéro de membre comme il apparaît sur votre carte de membre. Une fois que vous rentrez, cliquez sur ‘Profil’ et ‘Modifier’ pour changer votre information. N’oubliez pas de cliquer “Sauvegarder” quand vous avez terminé.
Les heures de counseling par CONTACT direct avec les clients sont des heures d'horloge réelles de travail auprès des clients. Voici quelques exemples de services directs :
Servicesindirects auprès de clients :
Au Canada, la réglementation varie d’une province à l’autre.
Pour le moment, l’agrément en counseling n’est pas réglementé en Colombie-Britannique, au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta, au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut, à l’Île-du-Prince-Édouard, à Terre-Neuve ou au Nouveau-Brunswick. Vous n’avez donc pas besoin de qualifications particulières pour pratiquer dans ces provinces. Cependant, certains employeurs exigent des qualifications particulières comme critères d’embauche, par exemple notre titre de CCC, mais cela reste à leur entière discrétion.
Une réglementation est en vigueur au Québec et en Nouvelle-Écosse et vous devez être membre de l’ordre professionnel approprié pour pouvoir y pratiquer. Vous trouverez des renseignements sur la réglementation en vigueur au Québec et en Nouvelle-Écosse en vous rendant au http://www.ccpa-accp.ca/fr/statusofregulation.
En Ontario, la réglementation est en préparation, mais ne sera en vigueur avant 2012. Les renseignements au sujet de la réglementation ontarienne seront mis en ligne dès qu’ils seront disponibles à l’adresse http://www.ccpa-accp.ca/fr/statusofregulation
Oui, vous pouvez recevoir des crédits d’UÉP pour une présentation ou publication. Pour appliquer, vous pouvez compléter le même formulaire que celle que vous utiliserez pour une présentation à quelle vous avez participé. Les formulaires se trouvent à http://ccpa-accp.ca/fr/ceuforms.
Pour les présentations, vous aurez aussi besoin de soumettre un document qui démontre que vous avez présenté ainsi qu’une brève description de l’atelier. Le nombre de crédits est basé sur le temps de préparation nécessaire. Pour les publications, vous aurez besoin de soumettre une copie de la publication. Encore une fois, le nombre de crédits est basé sur le temps de préparation nécessaire.
Pour trouver des évènements de développement professionnel, regardez sous ‘Annonces’ situé sur le ruban bleu à l’haut de notre site web. Vous trouverez des évènements sous ‘Évènements d’UÉP reconnu’, ‘Calendrier d’évènements’, et ‘Webinaires de l’ACCP’. Vous pouvez appliquer pour les crédits d’UÉP pour chacun de ces évènements en complétant le formulaire d’UÉP. Les évènements qui se trouvent sous ‘Évènements d’UÉP reconnu’ et ‘Webinaires de l’ACCP’ ont déjà été pré-approuvés pour les crédits et seul un certificat de participation est requise pour recevoir vos crédits.
Il existe actuellement deux programmes qui sont accrédités par le CAPFC. Ce sont :
University of British Columbia - M.A. Counseling Psychology - juin 2006
University of British Columbia - M.Ed. Counseling Psychology- juin 2006
Acadia University - M.Ed. Counselling - avril 2009
L'accréditation consiste à fixer des normes minimales auxquelles doivent se conformer les programmes de formation. Pour obtenir son accréditation, un programme de formation en counseling doit être conforme à certaines exigences ou normes en ce qui concerne les installations de l’institution, la mission et les objectifs du programme, leur contenu, les expériences de stages, la sélection et l’encadrement des étudiants, les qualifications et la charge de travail du personnel enseignant, la gouvernance des programmes, le soutien didactique et l’auto-évaluation.
Pour sa part, la certification consiste à reconnaître que des personnes se sont conformées à des normes professionnelles minimales les rendant aptes à pratiquer le counseling de façon autonome. Pour être certifiés, les conseillers doivent avoir atteint certains niveaux de scolarité et de formation; ils doivent se conformer au code de déontologie et il leur incombe de faire montre de compétence et d’éthique dans leur pratique.
Les étudiants qui obtiennent un diplôme dans le cadre d’un programme accrédité du CAPFC peuvent voir leur candidature traitée en priorité suivant la procédure d’agrément.
Lorsqu’ils font une demande d’agrément, les membres n’ont qu’à soumettre ce qui suit :
* Le formulaire rempli de candidature au titre de CCC.
* Un relevé de notes officiel envoyé directement par votre université au bureau de l’ACCP. Remarque : le relevé doit porter le sceau de l’université et confirmer que le diplôme a été décerné.
* Deux (2) recommandations professionnelles (de la part de professionnels n’entretenant pas de relations de complaisance avec vous et qui connaissent vos aptitudes en tant que conseiller). Vous devez utiliser les formulaires de recommandation professionnelle que vous trouverez ici.
* Une vérification policière du casier judiciaire effectuée au cours des 12 derniers mois.
* Les frais d’administration appropriés : 145,00 $ (80 $ frais d’évaluation + 65 $ frais annuels d’agrément).
(Les descriptions de cours et la description des rapports de stage n’ont pas besoin d’être remplies dans le cas d’étudiants qui obtiennent leur diplôme dans le cadre de programmes accrédités par le CAPFC.)
Par exemple, si une cliente vous affirme avoir été agressée par un membre de la communauté, alors les Normes d’exercice de l’ACCP précisent que « Les conseillers ont la responsabilité éthique fondamentale de prendre toutes les précautions raisonnables pour respecter et sauvegarder le droit de leurs clients à la confidentialité… » (p.7). Cependant, la politique en vigueur dans votre milieu de travail stipule que vous devez prévenir et signaler toute forme de discrimination ou d’agression exercée par des tiers. Selon les Normes d’exercice de l’ACCP, à l’article A (p. 6) : « Quand les conseillers sont confrontés à des demandes provenant d'une organisation à laquelle ils sont affiliés ou d'un employeur et qui entrent en conflit avec le Code de déontologie de l’ACCP, ils prennent des mesures pour clarifier la nature du conflit, affirmer leur engagement à l'égard du Code et, dans la mesure du possible, ils travaillent à résoudre le conflit qui leur permettra d'adhérer à leur Code de déontologie. » ”.
Il incombe au conseiller de garantir la protection des notes qu’il conserve au sujet de ses clients. Les notes appartiennent au client, mais c’est le conseiller qui en assure la garde. Le conseiller est aussi responsable de s'assurer que les dossiers du client ne sont pas l'objet d’abus quelconque. Cela peut poser problème dans les cas où plusieurs conseillers participent ou ont participé au fil des ans à la prestation de soins auprès du client ou lorsqu’un superviseur est impliqué dans le dossier. Toutefois, le consentement éclairé concernant l’accès aux dossiers continue de s’appliquer. Selon le Code de déontologie de l’ACCP (B7) : « Les conseillers comprennent que leurs clients ont droit d'accès à leurs dossiers de counseling et que la communication à d'autres personnes de l'information qui y figure ne peut se faire qu'avec le consentement écrit du client ou en vertu de la loi. » Par conséquent, si le client n’a pas consenti à la divulgation de ses dossiers, le conseiller doit s’assurer qu’aucun des fichiers et des notes de cas confidentiels ne sera partagé sans la permission du client, pas même avec le superviseur.
Il faut considérer de nombreux facteurs lors d’une transition vers une gestion électronique des dossiers, surtout lorsque le logiciel est partagé dans un environnement à utilisateurs multiples. Le premier aspect à prendre en compte consiste à s’assurer que les tiers n’ont pas accès aux fichiers ou notes de cas concernant un client particulier d’un conseiller. Cela concerne notamment les autres conseillers, les superviseurs, les administrateurs de bases de données ou les techniciens des TI. Les fichiers des clients doivent être datés et scellés par une signature. Le logiciel ne doit pas permettre que les documents puissent être modifiés sans détection (par exemple, des fichiers PDF inaltérables).
En bref, vous ne devriez pas être obligé de signaler ces crimes. De fait, s’il le faisait, un conseiller commettrait un manquement à l'obligation de confidentialité. Selon les Normes d’exercice de l’ACCP (p.7), les conseillers sont tenus de préserver la confidentialité de toute l’information, sauf dans les cas d’exception suivants : - Il y a un danger imminent pour une tierce partie identifiable ou pour soi; - Lorsqu'un conseiller suspecte de la maltraitance ou de la négligence à l'égard d'un enfant; - Lorsque la Cour ordonne une divulgation; - Lorsque le client demande la divulgation; - Lorsque le client porte plainte ou intente contre le conseiller une poursuite pour manquement à la responsabilité professionnelle.
Il s’agit là d’une question d’ordre juridique, et la réponse varie selon la province ou le territoire. De nombreuses provinces et territoires disposent de lois sur la sécurité et le bien-être des enfants, qui portent des noms différents et qui déterminent la teneur juridique de la réponse à cette question À titre d’exemple, en Ontario, la Loi sur les services à l’enfance et à la famille stipule ce qui suit : « Le fournisseur de services peut, avec seulement le consentement de l’enfant, fournir un service de consultation à l’enfant qui a douze ans ou plus. Si l’enfant a moins de seize ans, le fournisseur de services discute avec lui, le plus tôt possible, compte tenu des circonstances, de l’avantage de faire participer son père ou sa mère. » (L.R.O. 1990, chap. C.11, art. 28) Si vous n’êtes pas certain des lois qui régissent les services de counseling auprès des mineurs dans le contexte de votre milieu de travail et dans votre province ou territoire, nous vous recommandons de contacter l'ordre professionnel reconnu dans votre province (le cas échéant), votre superviseur ou le service juridique du ministère provincial ou territorial qui est responsable de l'application de la ou des lois afférentes à votre situation. Il importe de noter que la loi fédérale (comme la Charte canadienne des droits et libertés) a préséance sur toute loi provinciale ou territoriale.
L’article B19 du Code de déontologie de l’ACCP stipule que « …les conseillers s'efforcent, dans la mesure du possible, de faciliter la poursuite des services de counseling lorsque ceux-ci sont interrompus par des facteurs tels que l'état de santé du conseiller, le déménagement du client ou du conseiller, les difficultés financières du client ou autres motifs. » Si un autre conseiller reprend votre pratique ou a consenti à rencontrer vos clients, il peut s’avérer utile pour le client que vous organisiez une brève rencontre avec votre successeur. Cela contribue à réduire l’anxiété chez le client. Vos fichiers devraient tous être clos et soit transférés au conseiller qui vous succède, soit retournés au centre d’archivage central, selon la politique en vigueur.
À la page 28 des Normes d’exercice de l’ACCP, on peut lire : « Les conseillers n’utilisent pas les témoignages de clients, d'anciens clients, ni de proches ou de membres de la famille des clients. Les témoignages peuvent être acceptables s’ils proviennent d’une organisation ou d’une entreprise qui reçoit des services du conseiller. » Dans le cas où l’on utilise des témoignages sans lien avec un client, il faudra indiquer clairement de quelle personne ou de quelle organisation ils émanent afin d’éviter qu’ils puissent être confondus avec des témoignages qui auraient été fournis par un client actuel ou antérieur ou par des membres de sa famille ou ses proches.
Pour une foule de raisons, les clients préfèrent parfois que le conseiller les rencontre à leur domicile. Bien que sur le plan éthique, rien n'interdit à un conseiller d'exercer de cette façon, il faut tout de même considérer certains points avant cette première rencontre. Le conseiller doit en effet vérifier auprès de son assureur s’il est couvert dans le cas de prestations de services de counseling à domicile. Il faudra aussi discuter ouvertement avec le client des questions relatives à l’intimité et à la confidentialité. De plus, il faut considérer certains aspects ayant trait à la sécurité. Le conseiller connaît-il le client? Le client peut-il représenter un risque pour le conseiller? Est-ce que la famille, les associés ou l’environnement résidentiel du client peuvent représenter des facteurs de risque pour le conseiller? Le conseiller a-t-il accès à un téléphone cellulaire et à des moyens de contacter son bureau s’il survient un problème? Il faudra s’assurer qu’une personne, comme le directeur général ou le superviseur, connaît l’adresse du client et est en mesure de joindre le conseiller après un délai convenu si ce dernier n'a pas communiqué avec le bureau. Il faudra discuter de ces considérations avec le client avant la tenue de la séance, afin d’éviter de contrevenir aux obligations de confidentialité.