Procédures de l'ACCP pour traiter les plaintes d’infraction à la déontologie
Adopté par le conseil d’administration de l’ACCP, le 24 mai 2003
Révisé par le conseil d'administration de l'ACCP, le 27 novembre 2004
Révisé par le conseil d'administration de l'ACCP, le 12 janvier 2006
Révisé par le conseil d'administration de l'ACCP le 4 novembre 2007
Le présent document a pour but de faciliter le travail du Comité de déontologie de l’ACCP en précisant la marche à suivre pour présenter une plainte relative à la déontologie contre un membre de l’Association canadienne du counseling et de psychothérapie et pour la traiter.
TABLE DES MATIÈRES
L’Association canadienne du counseling et de psychothérapie (ACCP) favorise une conduite professionnelle et des pratiques de counseling conformes à son Code de déontologie et à ses Normes de pratique pour les conseillers. En cas d’insatisfaction à l’égard des pratiques ou du comportement d’un membre de l’ACCP, on peut porter plainte auprès du Comité de déontologie de l’ACCP. Celui-ci aide à l’arbitrage et au règlement des plaintes de déontologie. De plus, le Comité reçoit et traite les questions relatives à la déontologie et aux normes de pratique.
L'ACCP n'est pas régie par une loi. Ses procédures disciplinaires ne sont donc pas assujetties aux mêmes principes administratifs que celles des tribunaux, qui sont établies par législation. L'ACCP a cependant pris un engagement d'impartialité, et les procédures esquissées aux présentes ont pour but de garantir que les plaintes soient traitées de façon équitable à l'égard de toutes les parties et de manière à tenir compte des contraintes géographiques et financières en cause.
Le Comité ne traitera pas de plainte pendant que son objet est soumis à une procédure juridique ou lorsqu’une telle procédure est en cours. Il peut toutefois être approprié de le faire après que de telles procédures sont terminées.
Une plainte doit être déposée dans les trois (3) ans suivant l’événement qui en constitue la matière. Cette limite ne s’appliquera pas si des poursuites ont été intentées pendant cette période.
Si le Comité de déontologie est informé de ce que des accusations au criminel impliquant la relation d’un membre avec son client ont été portées contre ce dernier, le Comité peut demander que le membre limite sa pratique ou accepte une supervision, ou imposer d’autres limites jugées raisonnables et appropriées dans les circonstances, et ce, jusqu’à ce que les accusations au criminel aient été réglées.
Si le président du Comité de déontologie est mis au courant de ce qu’un membre a été trouvé coupable d’une infraction au Code criminel ou d’une semblable loi pénale d’un autre pays ou de ce qu’il a été suspendu par un organisme régissant un groupe professionnel dans une province ou un territoire du Canada ou d’un autre pays pour inconduite professionnelle, pour conduite ne convenant pas à un membre d’un groupe professionnel ou pour incompétence, le Comité de déontologie doit tenir compte de cette information comme si elle constituait une plainte.
La plainte une fois reçue, le président du Comité de déontologie informera le plaignant de la façon dont l’ACCP traite les plaintes d’infraction à son code de déontologie, et le membre, de la réception de la dite plainte. Le président informera les autres membres du Comité de déontologie de la plainte dans les deux (2) semaines de sa réception.
L’objet en sera communiqué au plus petit nombre de personnes nécessaire pour amorcer le traitement de la plainte. La documentation devra demeurer dans la confidence de ces personnes et être détruite trois (3) ans après la fin des démarches pour traiter la dite plainte.
B. Démarches pour porter plainte
Le Comité de déontologie de l’ACCP ne tiendra compte que des plaintes portées contre un conseiller qui est membre de l’ACCP, ou qui l’était au moment de l’infraction alléguée.
Les plaintes peuvent être portées par un client d’un membre de l’ACCP ou par un autre membre de l’ACCP. Le Comité de déontologie de l’ACCP ne tiendra compte que des plaintes soumises par écrit et signées, à une seule exception près, à savoir une plainte anonyme dont le Comité peut de lui-même observer le fondement facilement et de façon indépendante, par exemple une plainte concernant le site Web d’un conseiller, son matériel imprimé, sa présentation multimédia et ainsi de suite.
Voici la marche à suivre pour soumettre une plainte au Comité de déontologie de l’ACCP.
Président - Comité de déontologie de l’ACCP
Association canadienne du counseling et de psychothérapie
16 Concourse Gate, Suite 600
Ottawa (ON)
K2E 7S8La mention « Confidentiel » doit être inscrite sur l’enveloppe.
C. Marche à suivre pour traiter des plaintes
Voici la marche à suivre pour traiter les plaintes.
NOTE: La réponse d'un membre au Président en vertu du sous-alinéa 3.2 sera présentée par écrit et signée. Le défaut d'un membre de se conformer à une demande du président en vertu du sous-alinéa 3.2 pourra être traité par le Comité de déontologie en tant que plainte indépendante.
4. Dans les soixante (60) jours de la notification au plaignant, le Comité de déontologie de l’ACCP peut exercer un ou plusieurs des recours suivants :
Le président du Comité de déontologie de l’ACCP prendra des mesures pour constituer un Comité d’arbitrage de trois (3) membres parmi cinq (5) membres de l’ACCP ayant au préalable accepté de servir à ce titre, et en référera ensuite à ce Comité de la plainte de déontologie non réglée. Les membres du Comité d’arbitrage se conduiront comme suit :
E. Options de disposition ou de règlement
F. Marche à suivre pour demander un appel
Tant le membre que le plaignant ont le droit d’en appeler d’une décision du Comité de déontologie ou du Comité d’arbitrage de l’ACCP. Toutefois, de tels appels ne seront entendus que sur présentation de preuves importantes pouvant mettre en doute la justesse d’une décision, ou si un manquement aux procédures a pu contrevenir aux principes de justice naturelle.
Les démarches suivantes devront régir les appels :
G. Marche à suivre pour soumettre et interpréter des questions d’inconduite
H. Composition du comité d’arbitrage
Le président de l’Association canadienne du counseling et de psychothérapie (ACCP) ou son remplaçant désigné nommera cinq membres de l’ACCP qui acceptent de servir à un Comité d’arbitrage sur demande du président du Comité de déontologie de l’ACCP.